TOURS - VENDÔME - PARIS
COMMISSAIRES - PRISEURS
EXPERT PRÈS LA COUR D'APPEL
Actualités
OR : RECORD MONDIAL POUR UNE MEDAILLE PAPALE
France 3 Centre, 19/20, 15 janvier 2012

cliquez sur l'image pour lancer la vidéo

Un reportage de N. Lemaire, N. Perot, A. Malaurie

Envolée de l’or : nombreux records !

Communiqué Rouillac, 16 janvier 2012

Ambiance très soutenue lors de la vente de monnaies d’or lundi à l’hôtel de l’Univers. La maison de vente aux enchères Rouillac présentait un trésor de la Guerre de Cent ans estimée pour moins de 10.000 € qui a cumulé plus de 28.000 €. Mais la surprise est venue d’une médaille en or de Pie IX qui s’est envolée à 84.000 € : un record du monde pour une médaille papale du XIXème siècle. Le vendeur, d’Amboise, présent dans la salle sous les applaudissements du nombreux public présent a échangé avec l’acheteur : un architecte italien venu spécialement de Rome qui s’est battu de haute lutte contre d’autres italiens et des collectionneurs français. L’étude Rouillac se félicite de ses résultats très prometteurs d’objets confiés lors de ses traditionnelles journées d’expertises gratuites du mercredi, boulevard Béranger. Ces records s’expliquent aussi par la conférence très suivie donnée la veille sur les raisons de cette folie actuelle sur l’or.

VENEZ ENCHERIR AU COUVENT !
Le Parisien, 7 janvier 2012


Un hôtel particulier en plein coeur du VIe arrondissement, ou on oublie le brouhaha de Montparnasse, un parc de 500 m2 orne de statues, une chapelle gothique classée comme une des plus belles de Paris, 18 religieuses à la retraite et des oeuvres d'art bienvenue au couvent des soeurs du Bon Secours, rue Notre-Dame-des-Champs. Lundi, cet hôtel particulier, un des endroits les plus secrets et les plus silencieux de Paris, ouvrira exceptionnellement ses lourdes portes au public Les religieuses font une vente aux enchères « Tout le monde a besoin de sous », précise soeur Yvonne de sa voix fluette Pres de 80 lots, meubles, bibelots, vaisselle, commodes, ménagères, vases, pendules, partiront sous le marteau d'Aymeric Rouillac, commissaire-priseur

Couverts argentés, commode, porcelaine.
Cette communauté religieuse installée depuis 1924 dans cet hôtel particulier du marquis de Pons (XVIIIe), puis dans ses annexes du XXe — quèlques milliers de mètres carres —, a décide de louer une aile et de la vider de ses meubles avant de faire des travaux « Avoir un bâtiment vide ne satisfait pas notre conscience En ces temps, ça n'est pas moral », précise soeur Yvonne Lundi, on pourra lever le doigt pour ravir par exemple des couverts argentés (mise a prix 20 €), une commode XVIIIe (1000 €), un service en porcelaine XIXe (200 €). Une des pièces les plus étonnantes est une plaque de cheminée en fonte de la fin du XVIIe « Nous l'avons trouve cachée et surtout retournée dans la cheminée lors de travaux », détaille la religieuse Orne des armes de France et de fleurs de lys, ce vestige, signe ostentatoire d'aristocratie, était un tantinet dangereux à la veille de la Révolution « Le marquis a d'ailleurs été guillotine », précise soeur Yvonne. Au-delà de son aspect insolite, cette vente aux enchères, ouverte a tous, est surtout l'occasion unique de découvrir l'une des pépites du patrimoine parisien. Reste à espérer que la vente suscitera l'engouement sans les débordements En mars 2005, les religieuses recluses de cinq monastères parisiens avaient organise une vente exceptionnelle au couvent des Visitandines (XlVe) Les brocanteurs qui faisaient la queue s'étaient battus dans la rue. Les moniales avaient dû appeler la police.

Vente lundi à 14 heures, 18, rue Notre-Dame-des-Champs (VIe). Exposition de 10 heures à 12 heures. Possibilité également d'apporter des bibelots pour une expertise gratuite. Tel 01 45 44 34 34 et www.rouillac.com.

Céline Carez
2011 : ANNÉE DE LA PHOTO ANCIENNE
Interenchères, 4 janvier 2012


Cliquez sur l'image pour visionner le reportage de Capucine Bordet

L’année 2011 restera marquée par les records d’enchères dans le domaine de la photographie ancienne. Adjugée à 740 000 € (917 000 avec frais) le 18 juin à Vendôme, ce cliché du milieu du XIXe intitulé « Bateaux quittant le port du Havre » reste à ce jour la photo la plus chère jamais vendue en France. Retour sur les meilleurs résultats de l’année et radiographie d’un marché en pleine expansion.
UNE ROSE DE NOËL PAR VAN DONGEN
Vidéo Rouillac, 23 décembre 2011

Philippe et Christine Rouillac, avec Aymeric,

vous souhaitent un très Joyeux Noël et une belle année 2012.



Cliquez sur l'image pour lancer la vidéo
LES VENTES HAUT DE GAMME NE CONNAISSENT PAS LA CRISE
La Nouvelle République, 22 décembre 2011

Alors que la Bourse s'effondre, les maisons d'enchères affichent une santé de fer... En pleine crise, les objets d'exception sont devenus une valeur refuge.


Installé dans le Centre, la maison Rouillac affiche un chiffre d'affaires en hausse de 50 % pour 2011.
(Photo archives NR)

Une niche dorée. En or massif même. La petite affaire familiale de Philippe Rouillac, commissaire-priseur à Vendôme, Tours et Paris, affiche cette année un chiffre d'affaire en hausse de 50 %. Insolent, alors que l'économie déprime ? « Les enchères n'ont pas seulement résisté à la crise, elles ont continué de croître », renchérit Philippe Rouillac. En 2011, « il n'y a pas eu une ou deux enchères importantes »... Il en recense neuf, à plus de 100.000 euros. Même schéma pour les mastodontes des enchères, Christie's (+ 10 %), Sotheby's (+ 8,6 %), Artcurial (+ 23 %) et Drouot (+ 7,7 %). A Sotheby's, neuf adjudications ont été supérieures à un million d'euros...

'' Une valeur refuge ''

« C'est une valeur refuge, explique Philippe Rouillac. Les gens préfèrent acheter quelque chose de joli, se faire plaisir, que de fixer anxieusement le cours de la Bourse. » Sans compter que le marché de l'art bénéficie d'un régime fiscal avantageux - les oeuvres échappent à l'ISF - et d'une taxation moins lourde sur les plus-values.

« Les chefs-d'oeuvre et les oeuvres importantes, où il y a une concurrence [...] se vendent extrêmement cher », constate François de Riqlès, à la tête de Christie's France. Le moyen et le bas de gamme partent moins bien. « Certains de mes collègues qui ne font pas dans le haut de gamme tirent un peu la langue, confirme Philippe Rouillac. Tout ce qui est commun, ce qui n'est pas rare ou pas dans l'air du temps », ne fait pas grimper les prix.

Ce marché de luxe et de plaisir varie au gré des courants. Pour battre des records, il faut mettre de côté le mobilier ancien aussi précieux soit-il, pour flairer l'air du temps. « Par exemple la photographie, c'est un marché qui est nouveau », illustre Philippe Rouillac. « L'art déco et la photo, comme l'orfèvrerie trois ans plus tôt, ont désormais depuis cette année leur capitale à Paris », complète Guillaume Cerrutti, président de Sotheby's France.

Le gros des acheteurs de ces oeuvres « de prestige » sont de riches étrangers. « Des Français achètent aussi, nuance Philippe Rouillac. Tout dépend des catégories d'objets. » Et de la confiance que peut inspirer la « maison ». Car ce commissaire-priseur qui revendique un fonctionnement à taille humaine voit depuis plusieurs mois arriver des acheteurs potentiels, « pas très fortunés » mais décidé à investir leur bas de laine dans une oeuvre. Un placement plus prometteur que l'épargne et moins dangereux que la Bourse...

en savoir plus

L'art moderne et contemporain explose


7 millions d'euros pour le Nu couché de Nicolas de Staël, 19,7 millions de dollars
pour les Three studies for a self-portrait de Francis Bacon, 16,3 millions pour une sculpture monumentale de Jeff Koons... Ces deux records de vente réalisés en 2011 sont les derniers exemples, parmi beaucoup d'autres - de la très bonne santé de l'art moderne et contemporain.

Mariella Esvant
GABRIEL, TROIS ANS, A BORD D'UNE BABY BUGATTI DE 1929
TV Tours, 13 décembre 2011
Émission "Tout sur un plateau" animée par Émilie Leduc.


cliquez sur l'image pour lancer la vidéo
ENCHERES : CLASSIQUE CHIC OU INSOLITE TOUS LES LIEUX DE VENTE EN FRANCE
Antiquité Brocante, décembre 2011

UNE GOUACHE INEDITE DE CALDER
La Nouvelle République, 30 novembre 2011

Alors qu'il vivait à Saché, l'artiste Alexandre Calder avait offert une gouache à un notaire de Thilouze. Cette oeuvre inédite de 1967 sera présentée aux Tourangeaux le 10 décembre prochain.

Alain Irlandes avait découvert cette gouache lors de l'exposition au château.
Alain Irlandes avait découvert cette gouache lors de l'exposition au château.
(Photo NR, Patrice Deschamps).

Le passage d'Alexandre Calder en Touraine a décidément laissé de nombreuses traces. L'artiste américain dont les oeuvres sont aujourd'hui exposées dans le monde entier avait installé son atelier à Saché. C'est là qu'a débuté l'histoire d'une gouache qui ressort aujourd'hui de l'oubli. Calder avait décidé de se faire construire sur les bords de l'Indre un grand atelier qui porte toujours son nom aujourd'hui.

Mais pour cela, il devait convaincre les propriétaires de 17 parcelles de terrain. Une mission qu'il décida un beau jour de confier à Me Émile Jubault, notaire à Thilouze. « Calder est arrivé chez le notaire avec son gendre, Jean Davidson, qui était féru de voitures de sport, explique M e Rouillac, commissaire-priseur à Tours. Ils ont emmené M e Jubault immédiatement en voiture pour le ramener à Saché. Davidson conduisait comme un fou, Calder lui a dit : Jean, ne le tue pas avant qu'il ait acheté les parcelles. »
Le notaire réussit à rassembler les terrains dont Calder avait besoin pour installer son atelier. Et quelques semaines plus tard, la voiture de sport débarquait à nouveau devant son étude. C'était l'artiste qui arrivait avec une gouache pour remercier Me Jubault de son aide.

Cette gouache inédite était déjà sortie des cartons au moment où, en 2008, Alain Irlandes, le directeur des expositions de la ville de Tours, rassemblait des oeuvres réalisées en Touraine en vue d'une grande expo au château. « Sous son aspect bourru, Calder était d'une très grande générosité, explique-t-il. Très régulièrement, il offrait des oeuvres aux artisans du village, aux ouvriers de chez Biémont ou pour la kermesse du village. Au moment de l'exposition, toutes les oeuvres présentées au château ont été montrées à la fondation Calder. Certaines - dont l'origine est pourtant avérée - ont été refusées par le petit-fils de l'artiste, Sandy Rowen, qui dirige la fondation. Cette gouache fait partie des oeuvres qui avaient été acceptées. » La toile porte d'ailleurs la signature d'Alexandre Calder qui l'a dédicacée au notaire de Thilouze. Elle est datée du mois d'octobre 1967. La construction, les couleurs, les formes... L'oeuvre - qui sera présentée aux Tourangeaux le 10 décembre à l'hôtel de l'Univers - porte la marque de l'artiste. Elle sera mise aux enchères en juin prochain au château de Cheverny. Mise à prix : 10.000 euros.

Caroline Devos
1  2  3  4  5  6  7  8  9  <10>  11  12  13  14  15  16  17  18  19  20  21  22  23  24  25  26